segunda-feira, 21 de maio de 2012

ENTREVISTA COM NORBERTO BOBBIO



Trecho de uma entrevista com Norberto Bobbio onde ele define de forma concisa e objetiva o que é a democracia, seu sentido para a época moderna. Para ele, a democracia era antes de mais nada o respeito e a aplicação de regras de procedimentos; mas poderia muito bem ser entendida em termo da extensão do poder político numa sociedade.
Além dessa definição bastante sumária podemos lembrar de algumas ideias do autor enquanto um homem de esquerda, mas que priorizava a ação política; ou seja, a democracia para um homem de esquerda deve buscar sempre uma maior igualdade entre os cidadãos. Essa diferença é crucial pois divide radicalmente o espectro político que vai da esquerda à direita, passando por várias ramificações centristas.


quinta-feira, 17 de maio de 2012

FRANCE : L'ALTERNANCE ET QUOI D'AUTRE?


Sous la pluie, Hollande salue la foule


Pour l'Europe, la victoire de François Hollande représente sans doute l'évennement majeur de la politique continentale de ces dernières années. Hollande récupere une fonction entâchée par les excès de son prédécésseur Nicolas Sarkozy. Ce drenier ne sera pas jugé par l'histoire avant, au moins la fin du premier mandat du nouveau président socialiste.

La victoire de François Hollande est aussi la victoire de la gauche mondiale; pas seulement celle de la gauche française. Partout, on salue la venue d'un homme politique qui veut récupérer les valeurs fondamentales, c'est-à-dire qui place au coeur de son action des thèmes comme l'égalité, la justice, la solidarité. Une solidarité d'autant plus urgente à l'heure où l'Europe travesse la plus grande crise politique et économique de son histoire.

Quelques mois avant l'élection de Hollande on voyait se levait dans toute l'Europe le spectre de la droite la plus conservatrice avec surtout la victoire du conservateur Mariano Rajoy en Espagne qui venait s'ajouter à une liste déjà forte de personnalités comme David Cameron, Angela Merkel, Mario Monti, etc. Ce n'est pas toujours de façon démocratique que ces hommes sont arrivés au pouvoir. Donc, l'élection de François Hollande est une rupture en soi, c'est un symbole pour une Europe qui renouvellait les racines du fascisme et du totalitarisme.

Le style change

François Hollande ne changera pas la politique étrangère de la France sauf pour le cas de l'Afganistan d'où les troupes françaises devraient se retirer avant 2013. Mais, pour le reste, la politique étrangère s'inscrira dans la continuité. Le seul changement que les interlocuteurs de Hollande observeront ce sera son style, oposé radicalement à celui de Sarkozy. Mais ce changement doit être considéré à sa juste valeur. Cela devrait être une nouvelle approche et permettra des relations beaucoup plus équilibrées entre la France et ses partenaires. François Hollande ne choquera pas par l'arrogance, ni par les excès de familiarités destinées à impressionner les médias. Du point de vue de la politique interne, le changement de style fera du bien aux français qui n'auront plus une image folklorique de leur président; c'est aussi la fin de la présidence bling-bling qui agassait tant la France.

La parité est au rendez-vous

Le nouveau gouvernement est formé en France et ce qui frappe déjà, c'est le respect stricte de la parité qui figurée parmis les promesses de campagnes de François Hollande. Le sens de la parité en France a toujours été différent de celui qu'il porte aux États-unis. Pour les academitiens américains, la parité se situe dans le phénomène de la participation et des déliberations restant surtout un concept symbolique destiné à élever l'auto-estime des identités minoritaires. En France, la parité a une signification arithmétique. La parité doit signifier du 50-50 dans les institutions républicaines. Le gouvernement Ayraud répond déjà à cette demande et impressionne aussi par la jeunesse de ses membres. Dans un gouverment qui compte trente quatre minsitres, on y retrouve dix-sept femmes. On note aussi les différentes sensibilités de gauche présente dans ce gouvernement où les mondialistes se croisent avec les écologistes et les anti-mondialistes. c'est à l'image, biensur, d'une gauche plurielle et conciliatrice.

La croissance ou l'austérité


Pendant toute la campagne électorale en France, la crise de la dette européenne était au centre des débats. On attendait surtout de voir l'effet concret qu'un changement de gouvernement en France representerait pour la continuation de politique d'austérité appliquée aux pays super-endettés comme la Grèce, l'Espagne et le Portugal. En Allemagne, on annonçait même la sortie de la Grèce de l'Union européenne...
Hollande était aussi l'espoir d'un retour des politques de redistribuitions, de financement et d'aide aux PME, aux petits producteurs; le retour d'une politque de création d'emplois, d'amélioration des conditions de travail. La France entend relancer l'industrialization alors que la mondialization impulsionne les délocalizations
des grandes entreprises du pays. Une politique plus juste, plus égalitaire et solidaire devrait avoir des effets positifs sur les marchés. En politique comme en économie, la confiance a un rôle important à jouer. Rien de mieux que la relance de la consommation pour retrouver cette confiance. L'austérité n'a jamais crée celle-ci.

A l'image du Brésil de Lula, la France et l'Europe doivent retrouver la confaince des marchés, elles doivent surtout regagner la confiance des citoyens. Cette similitude avec la politque économique brésilienne est révélatrice, d'autant plus que puisque François Hollande s'était rencontré, l'année dernière dans un hôtel madrilène, avec l'ex-président brésilien Lula Da Silva.


La France-Afrique?

Hollande est français tout comme Obama est américain. Donc, les africains devraient revoir leurs espérances à la baisse. Après la victoire historique de Barack Obama aux élections présidentielles en 2008, les populations africaines démontraient un enthousiasme démesuré, attendant un changement radical de la politique américaine en Afrique. Hollande a promis la fin de la "France-Afrique", qui caractérise une nouvelle forme de domination développer par la France en Afrique. Cette relation a toujours été une forme de colonialisme qui persiste dans les couloirs du Quai d'orsay. Mais il faudra attendre pour en être sure. Les intérêts français n'ont pas disparus, ils pouront être redirectionnés selon les affinités du nouveau ministre des affaires étrangères et celles des principaux conseillers du nouveau président. Encore une fois, le style Hollande devrait apaiser des relations déjà ternies par plusieurs années de la "France-Afrique".


terça-feira, 3 de abril de 2012

LES REVOLUTIONS SONT-ELLES ENCORE POSSIBLES?


La révolution en Egypte est un cas paradigmatique d'une révolution
 à l'ère de la societé de consommation.


Marx pensait que lorsque le système capitaliste serait assez développé, et que les inégalités sociales seraient revélées à la classe des proletaires, la société moderne entrerait necessairement dans une crise radicale. Sa théorie est en quelque sorte, une "théorie radicale de la marche de l'histoire". Certains auteurs parlent aujourd'hui de la crise structurelle du capitalisme.

Mais pourquoi donc, les révolutions semblent s'éloigner de plus en plus de l'horizon politique international?
Il me semble que le plus grand obstacle à la révolution soit aujourd'hui la société de consommation dans laquelle nous vivons. c'est clair que ni Marx, ni Hegel, ni Proudhon n'imaginaient que le capitalisme saurait se renouveller à ce point. Le capitalisme, dans sa phase de consommation (prévue par Rostow...) affecte plus la dimension culturelle de l'être l'humain, c'est-à-dire, la dimension qui touche aux valeurs. En d'autres termes, le capitalisme est devenu un élément psichologique essentiel de la société moderne. Il faut bien distinguer, ici, la valeur (plus-value, ou plus-value relative, plus-value absolue) entendu en termes économiques de l'accumulation du capital; mais plutôt l'envisager en termes culturels, religieux.

La consommation est aussi une question de reconnaissance (Honneth)! Elle est  une question d'auto-estime et d'auto-compréhension (pour poser le problème en termes habermarsien) de l'être. La reconnaissance est aujourd'hui considérée comme un bien fondamental au même titre que la liberté et la vie, par exemple. Or, la société de consommation vend l'utopie capitaliste au plus haut dégré. Cette utopie est celle d'une reconnaissance garantie à tous: il suffit de le vouloir! Les conditions sont posées, a priori, par le marché...

Ceci dit, il me semble, à juste titre que la question fondamentale de notre temps n'est plus celle posée par Marx: jusqu'à quand le système capitaliste saurait-il se renouveller et éviter ses propres contradictions internes? De la même façon dont il a inversé la dialéctique historique de Hegel, je propose d'inverser sa question qui est foncièrement pratique (materialisme historique), en une nouvelle qui exige une réflexion philosophique: à l'ère de la socié té de consommation, que-ce qui rend une révolution comme celle du printemps arabe possible?


quarta-feira, 1 de fevereiro de 2012

DIREITOS HUMANOS: OS ESTADOS UNIDOS TÊM GUANTÁNAMO



A presidente Dilma demonstra uma personalidade que apenas alguns amigos muito próximos já conheciam. Em visita oficial a Cuba, ela se destacou ao responder aos jornalistas que questionavam a não-aplicação e o desrespeito das liberdades na ilha que os Direitos Humanos não podem ser usados 'como ferramenta ideológica para criticar apenas certos países'.


A mídia não deixa passar uma oportunidade para criticar o regime de Cuba, cujo fim é anunciado desde o início dos anos 1990. Às vezes, ocultam-se até qualquer ação positiva a favor da população cubana; como por exemplo os vários indícios de mudanças que Raúl Castro mostrou ao longo dos últimos dois anos, por exemplo a abertura à propriedade privada, e agora a limitação do número de mandatos do presidente. Deste ponto de vista, Cuba tem desafiado as melhores mentes de mundo como Boaventura de Souza Santos que escreveu um texto intitulado por que é que Cuba se transformou num problema para a esquerda? O desafio continua...


A presidente Dilma é uma dama de ferro: mas de coração grande! Ela não faz compromissos políticos contra sua própria moral. No momento em que os jornalistas achavam que iam colocá-la numa 'saia-justa', finalmente, foi ela quem reverteu o jogou ao questionar a existência descarada da base americana em Guantánamo, onde todos sabem das violações quotidianas dos direitos humanos, e também, considerado como o símbolo do imperialismo norte-americano.


Síria, Cuba e Irã  


O discurso dos direitos humanos, de fato, se transformaram num arma ideológica contra os três países do eixo do mal pós-Iraque; contra os quais o conselho de segurança da ONU está deliberando provavelmente a favor de futuros ataques militares em nome de uma 'necessidade moral': como agir?


O ministro francês das relações exteriores, Alain Juppé, está em Nova Iorque para convencer o conselho de segurança a aceitar o plano de intervenção preparado pela Liga Árabe. Uma tarefa, aliás não fácil, uma vez que está certo que a Rússia e a China irão se opor a um plano de ataque militar, mas um veto nunca impediu uma guerra pela liberdade e pelos direitos humanos: que o diga Dominique de Villepin...


A história está sendo repetida mas os papéis mudaram um pouco. Agora, é a França que apresenta um plano de invasão colonialista contra um país árabe, enquanto China e Rússia se opõem a qualquer conflito armado na região que poderia também desestabilizar seus interesses no continente asiático. Os demônios de ontem eram Iraque, Afeganistão e Coreia do Norte; hoje são Síria, Cuba e Irã.  

segunda-feira, 30 de janeiro de 2012

PAS DE CO-HABITATION EN RDC



Il restait à l'opposition congolaise un peu d'espoir sur le futur politique de la République Démocratique du Congo; mais la CENI  a vite fait de décapiter toute espérance de changement. C'est un diagnostique un peu dure, dirait-on, mais nous sommes bien obligés de constater que jamais dépuis onze ans le président Kabila n'aura eu autant de pouvoir.

Après la proclamation douteuse des résultats présidentiels en fin d'année, la CENI confirme peu à peu la victoire de la majorité présidentielle aux legislatives. Comme en décembre, je suis d'avis que nous sommes face à une situation nihiliste dans laquelle nous n'avons aucun moyen de dire definitivement si les résulttats sont justes ou injustes. Plusieurs personnes ne sont pas d'accord avec moi de ce point de vu, mais le pouvoir n'a jamais laissé de brêche permettant de contester sa victoire. Les documents disparaissent sans que personne ne sache comment, les contages sont faits sans aucune transparance, et j'en passe.

Donc, en realité, on ne peut contester ces résultats sans paraitre un peu paranoiaque! J'insiste que nous n'avons aucune preuve de tricherie ni de victoire. Politiquement, pourtant, les conséquences seront très graves: il me semble que le président Kabila aura les mains libres pour continuer sa politique; mais justement, quelle politique?

Le Congo ne peut non plus se permettre d'autres années de transition; pas après quasiment vingt ans de transition qui dure depuis la chute du mûr de Berlin. Il me semble que le change doit venir d'un processus démocratique légitime. Aucune violence, si légitime soit-elle aussi, ne saurait me sédiuire! Les élections signiffient quelques choses, et plus encore; elles signiffier quelque chose. C'est une exigence morale sur laquelle repose l'avenir de notre démocratie.

En attendant, le gouvernement dirigera avec les pleins pouvoirs! Kabila a maintenant un pouvoir absolu, or ce pouvoir est clairement corrrompu par une crise morale, éthique et politique. Et, comme le disait un sage:" tout pouvoir corrompt, mais le pouvoir absolu corrompt en absolu".


domingo, 29 de janeiro de 2012

FHC NO RODA VIVA


Para mim o presidente Fernando Henrique Cardoso é um dos homens políticos mais misteriosos do Brasil. Seu passado acadêmico se confunde e às vezes é ocultado pela carreira política. Na verdade, sua vida política é bem mais que oito anos de presidência. Mas por que a opinião pública não percebe essas diferenças. Por um tempo de sua vida e luta pela democracia, ele foi aliado do presidente Lula.

Nesta entrevista, ele volta sobre as linhas gerais que orientaram sua carreira como militante anti-ditadura, e como presidente. Relembra a conjuntura dos anos 1990, e a herança que reivindica ter deixado para o governo do PT. Provavelmente, o leitor do meu blog não ficará indiferente a este homem, que de toda evidência marcou a história do Brasil.

"A VIRADA PARA O RECONHECIMENTO"

 
Nancy Fraser

Considero a 'teoria política de reconhecimento' como a mais significativa "invenção teórica" no campo da sociologia, da sociologia política, da ciência política; desde a queda do muro de Berlim. E diria que essa 'virada para o reconhecimento' se deve, pelo menos em teoria, a três autores: Charles Taylor, Axel Honneth e Nancy Fraser.

A tese principal deste debate é que todas as lutas sociais são lutas por reconhecimento. O que é muito diferente daquilo que Inglehart chama de era 'pós-materialista' que consistiu segundo esse autor na mudança de demandas políticas contemporâneas, que migraram da esferas econômica para a simbólica. Para ser mais justo, diria que segundo Inglehart, as novas demandas se orientam para questões ligadas a direitos, ecologia, liberdade de expressão, etc.

A grande mudança proposta por Charles Taylor é que todas as lutas sociais, inclusive aquelas que foram antes identificadas como lutas sindicais, guerras, reivindicação de aumento salarial, descolonização e outas, são lutas por reconhecimento. E mais esse autor, coloca o reconhecimento como uma 'necessidade primária', uma 'exigência vital' do ser humano. Para Charles Taylor, essa exigência é ainda mais urgente nas sociedades multiculturais como Canada, Estados Unidos ou Austrália. Portanto, há uma exigência de reconhecimento para os indivíduos que são lesados moralmente porque seu valor e/ou identidade não são/é devidamente respeitado(s). Nesta concepção, a auto-estima se transforma num direito fundamental, e mais, da responsabilidade do Estado. Taylor ainda afirma que as políticas de reconhecimento têm uma fundamentação moral.

Evidentemente essa tese levantou um grande debate no âmbito acadêmico. Primeiro, quero mencionar Axel Honneth e o lugar que ocupa para a teoria crítica. Quando ele adere ao tema do reconhecimento, o qual transforma em seu maior projeto filosófico, a teoria crítica estava em uma situação de estagnação, crise, por sua falta de renovação desde os anos de glória de Habermas. Inclusive, a crítica à teoria crítica veio da própria Alemanha com autores como Sloterdjik, na França de Rancière, na Itália de Maramao. Axel Honneth, herdeiro filosófico de Habermas não deixou de criticar a falta de uma perspectiva genuinamente sociológica na obra de seu mestre. E por isso propõe colocar sua teoria de reconhecimento no centro da teoria crítica, buscando os elementos básico de sua tese em Hegel.


Charles Taylor

Honneth, afirma, como Charles Taylor, que todas as lutas sociais são lutas por reconhecimento. O não-reconhecimento para ele causa danos à auto-estima pessoal do indivíduo, impedindo-o de se perceber positivamente enquanto ser humano. Para o benefício de sua teoria que seria criticado mais tarde por sua tendência psicologizante, Honneth recorreu à teoria de George H. Mead sobre a intersubjetividade. Ele combina as premissas filosóficas de Hegel e a teoria da subjetividade de Mead para efetuar duas operações fundamentais para a sua tese: 1. identificar todas as lutas como lutas por reconhecimento; 2. descrever os danos morais e psicológicos do não-reconhecimento, bem como seus remédios. Contudo, a teoria de Honneth não tem uma perspectiva sobre o Estado, ao contrário de Taylor. Ou seja, aquela crítica de Althusser a Karl Marx sobre uma 'lacuna' (a falta de uma teoria de Estado em Marx) vale também para Axel Honneth. Para ele, diria Fraser mais tarde, bastava mudar as condições simbólicas de não-reconhecimento para solucionar os problemas de desigualdades sociais, etc.


Axel Honneth

Uma das mais importantes críticas de Fraser é justamente contra essa perspectiva psicologizante de Honneth. Mas, eu diria que a mais importante de suas críticas é fundamental pois não reconhece a 'reificação' do reconhecimento, nem a 'substituição'. Para ela, todas as lutas sociais não podem ser consideradas como lutas por reconhecimento. Inclusive, ela afirma a incapacidade dos teóricos dessa primeira tese de demonstrar tal reificação de tal forma que sua tese se transforma numa tautologia (tudo é reconhecimento).

Para Fraser, há dois tipos de lutas sociais fundamentais que requer dois tipos de remédios ou de políticas: há
lutas por redistribuição e lutas por reconhecimento. As lutas de redistribuição requerem políticas de redistribuição e as lutas de reconhecimento requerem políticas de reconhecimento. Por isso justamente, sua teoria é chamada de teoria dual. Para essa autora, é agora mais importante redefinir as bases da perspectivas do reconhecimento. Primeiro, seus remédios não têm fundamentação ética (o caso de Honneth) mas moral. O reconhecimento não é uma política de identidade mas de status. Fraser chama a sua teoria do reconhecimento de 'modelo de status'. Ela pretende se afastar de uma justificativa ética para o seu problema; por isso propõe o princípio da 'paridade participativa' que eleva ao nível da moralität. Para ela, é absolutamente fundamental evitar o nível da ética que apresentaria certos perigos.

A teoria do reconhecimento está longe de ter se esgotado. É preciso que se retome as primeiras abordagens dos precursores; que suas conclusões sejam reavaliadas com as perspectivas de nosso tempo, e que sejam confrontadas com as conseqüências dos múltiplos fundamentalismos.